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Un dispositif d’évaluation organisé

Les organismes de formation qui

répondaient à ce cahier des charges,

s’étaient engagés à participer au dispositif

d’évaluation mis en place par VIVEA.

Un questionnaire était destiné aux

organismes de formation, un autre aux

stagiaires mais envoyé trois mois plus

tard. Les résultats sont très positifs : 86 %

des stagiaires déclarent avoir modifié

leurs pratiques professionnelles et les 2/3

souhaitent poursuivre les changements

et se former (voir encadré). Forts de ce

succès, les élus VIVEA de Franche-

Comté poursuivent en 2016 leurs actions

d’orientation de l’offre avec un nouveau

cahier des charges dont le thème est la

triple performance et l’agro-écologie.

Sylvie Humblot,

conseillère Bourgogne-Franche-Comté

Des formations pour optimiser les facteurs

de production et mieux utiliser les produits

phytosanitaires :

des stagiaires très satisfaits !

Les élus VIVEA de Franche-Comté ont lancé un cahier des charges pour développer des

formations permettant aux agriculteurs de poursuivre la dynamique impulsée par le Certiphyto.

L’évaluation des formations mises en place est très positive.

Une volonté des élus

Les élus VIVEA de Franche-Comté

ont souhaité développer une offre de

formation permettant aux agriculteurs

et agricultrices d’aller plus loin que les

formations Certiphyto. Un travail mené

dès 2014, avec des partenaires et les

organismes de formation, a débouché

sur la rédaction d’un cahier des charges

VIVEA intitulé « Optimiser les facteurs

de production, mieux utiliser les produits

phytosanitaires ». Pour les élus du comité,

il s’agissait d’impulser une nouvelle offre de

formation orientée sur le changement des

pratiques agronomiques et de traitements,

pour gagner en autonomie, sécurité, et

santé. Les formations qui répondaient

à ce dispositif devaient associer haute

technicité, réflexion globale sur les

systèmes de cultures et analyse de l’impact

économique des différentes évolutions de

pratiques envisagées.

Des formations nouvelles

Entre le début 2015 et juin 2016, 32

formations ont réuni 537 agricultrices

et agriculteurs. Pendant 2 à 4 jours, les

stagiaires ont fait de l’échange de pratiques

mais aussi des visites de terrain sur des

parcelles d’essais ou chez des agriculteurs

permettant de mesurer les effets d’une

pratique.

Des formations pouvaient avoir une

entrée agronomique tandis que d’autres

étaient plus centrées sur la qualité de la

pulvérisation. Étaient aussi abordés : les

rotations, le choix des espèces et variétés

et dates de semis ou autres méthodes

permettant de réduire de manière

préventive la pression des bio-agresseurs

et donc de limiter l’utilisation de produits

phytosanitaires. L’aspect économique était

toujours calculé.

Découvrez ci-contre les résultats

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