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TERRITOIRES

Deux études pour analyser les besoins

en compétences

En mars 2015, les élus VIVEA et la

Chambre d’agriculture de Bourgogne ont

commandé une étude à AgroSup Dijon sur

les besoins en compétences des viticulteurs.

Celle-ci a permis d’identifier des besoins

de formation par type de viticulteurs.

La nécessité de mieux connaitre les

besoins de ce public sur deux modalités

d’accompagnement, la formation et l’informa-

tion technique, a conduit VIVEA à s’associer

avec le Bureau Interprofessionnel des

Vins de Bourgogne (BIVB) pour lancer une

seconde étude.

La construction d’un plan d’action

Le 15 mars 2016, une cinquantaine d’acteurs

de la filière étaient présents à Beaune pour

connaitre les résultats de l’étude et repartir

avec des recommandations et pistes de

travail pour faire évoluer l’offre de forma-

tion. À l’occasion de la restitution, VIVEA

a proposé aux acteurs de la filière de

construire ensemble, un plan d’action pour

répondre aux attentes exprimées par les

viticulteurs. Ces propositions ont ensuite

été retravaillées avec l’interprofession et la

chambre d’agriculture régionale. Une réu-

nion est programmée cet été pour finaliser

le cadre du pilotage des suites à donner

et entrer opérationnellement dans chaque

action. La dynamique est donc engagée.

Robert Martin, vice-président du comité

VIVEA Bourgogne, a su, tout au long de

ces travaux, faire le lien entre la filière et

la formation. Sa parfaite connaissance des

acteurs et son implication ont contribué

aux résultats obtenus sur ce projet de

longue haleine.

Delphine Cuvillier, conseillère Bourgogne

Le comité VIVEA et les acteurs de la filière viticole

de Bourgogne élaborent un plan d’action

pour faire évoluer l’offre de formation

Le comité VIVEAde Bourgogne, sous l’impulsion de son vice-président Robert Martin a souhaité

mieux connaitre les besoins de formation des viticulteurs et travailler avec les acteurs de la

filière. L’objectif est d’améliorer l’offre de formation proposée à un public qui dans sa grande

majorité se forme peu.

IL APPARTIENT À LA FILIÈRE DE S’EMPARER DES RÉSULTATS

DE CES DEUX ÉTUDES

« Nous avons pris le temps pour mener à terme ce projet, commencé depuis 2013. Mais

cela était nécessaire pour que les acteurs de la filière en soient parties prenantes et que les

viticulteurs puissent être entendus. Le travail de qualité fourni par les étudiantes d’Agrosup

Dijon en 2014 a été un point de départ important, pour construire cette seconde phase.

Désormais, il appartient à la filière de s’emparer des résultats de ces deux études, et

notamment de rendre les formations plus attrayantes, pour que les viticulteurs, qui

ont exprimé des besoins, viennent plus en formation. La cotisation VIVEA est un réel

investissement pour l’accompagnement de nos compétences tout au long de notre vie. Les

formations permettent, en s’appuyant sur nos expériences et sur l’échange, de s’adapter aux

évolutions permanentes de nos pratiques et de nos métiers. Notre filière doit donc mettre à

profit cet outil exceptionnel qu’est VIVEA. »

Robert Martin , vice-président

du comité VIVEA Bourgogne

et référent sur la viticulture

Le 15 mars 2016, à Beaune

La synthèse des résultats de l’étude est disponible dans la rubrique étude