Formations à l’agroécologie et à la multi-performance : témoignages vidéo d'agriculteurs, de formateurs et d’élus VIVEA

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Comment favoriser la transition de l’agriculture vers des modèles de production plus durables, plus économes en intrants et performants économiquement ? Comment la formation peut-elle favoriser cette transition vers la multi-performance ?

Les comités VIVEA de Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées et des Pays de la Loire ont lancé depuis 2014 des cahier des charges formation sur l’agroécologie et la multi-performance économique, sociale et environnementale des exploitations agricoles. Sous leur impulsion et celles d’autres comités régionaux 110 organismes ont mis en place plus de 330 formations  et 3500 chefs d’entreprise agricoles se sont formés avec un financement de VIVEA.
Découvrez la carte de France des formations et 9 témoignages vidéo d’élus VIVEA, de formateurs et d’agriculteurs. Extraits choisis :

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« On arrive à un tournant de l’agriculture où il faut repenser les choses différemment. Les ressources naturelles s’épuisent, il va falloir nourrir de plus en plus de monde (…) l’agriculteur peut être déstabilisé. Faire une formation multiperformance permet de réfléchir à l’avenir et de le voir arriver d’une façon sereine ». Patricia Maussion, Présidente du comité VIVEA du Maine et Loire, éleveuse de bovins lait en agriculture biologique.

« Le but c’est toujours de progresser, si on veut être là demain il faut être bon dans tous les domaines. Les formations nous amènent des réponses à nos questions pour être toujours les meilleurs sans forcément faire des investissements importants. En étant plus pointus on améliore notre performance, donc économiquement on s’en sort mieux. (…) Depuis 2010, j’ai changé toutes mes dates d’agnelage, je valorise de mieux en mieux mon paturage, la qualité de l’herbe, ce qui me permet d’acheter moins d’aliments, moins d’intrants ».  Marc Humeau, éleveur d’ovins.

« L’intérêt c’est d’avoir du fourrage en intercultures, c’est-à-dire trois récoltes sur 2 années, c’est un intérêt économique. Le méteil avec le pois et le trèfle apportent de l’azote au sol et des protéines pour le troupeau. » Michel Perrin, polyculteur et éleveur laitier.

« Pour moi le principal apport de la formation ça a été de faire attention au sol et de me rendre compte qu’il pouvait produire de l’herbe sans pour autant amener d’intrants et donc de faire des économies et d’avoir une façon de travailler gratifiante. (…) Chez moi j’ai changé du tout au tout quant au suivi de l’exploitation puisque aujourd’hui on fait attention au moment où on met les bêtes dans les prairies et au moment où on les sort de façon à ne pas épuiser l’herbe, chose qu’on ne faisait pas avant. » Eric Salesses, éleveur de bovins viande.

Découvrez les témoignages vidéos : Rhône-Alpes , Midi-Pyrénées , Pays de la Loire et le teaser .

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 vivea agroecologie pays de la loire P. Maussion
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Contact presse : Cécile Ghiringhelli, c.ghiringhelli@vivea.fr, 01 56 33 29 01 / 22