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Créer de la valeur en agriculture : le modèle économique Canvas

Créer de la valeur en agriculture : appropriation du « modèle économique Canvas » lors de la journée des élus Auvergne-Rhône-Alpes

En agriculture, certains modèles économiques sont aujourd’hui en grande difficulté tandis que d’autres tirent leur épingle du jeu. Tel fut le thème de l’intervention percutante de Bertrand Valiorgue, enseignant chercheur en stratégie et gouvernance des entreprises, dans le cadre de la journée des élus VIVEA. Retrouvez ici, en 4 courtes vidéos, l’essentiel de son intervention :

  1. les principes de la création de valeur en agriculture,
  2. Illustration sur la production de fromage et sur celle de VTT,
  3. Présentation du business model CANVAS,
  4. les modèles économiques en agriculture

Vous pouvez les visionner dans l’ordre ou aller directement sur la séquence de votre choix.



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2016, se former pour « Maîtriser sa machine à traire pour produire des fromages au lait cru de qualité »


traite 

© photo Casgiu Casanu

Le comité VIVEA de Corse a élaboré un Plan de développement de la formation pour son territoire. Celui-ci prévoit un axe sur l’efficacité et le bien-être au travail afin de développer des formations qui permettent aux agriculteurs et agricultrices de corses rationaliser l’organisation des ateliers de leur exploitation et l’organisation à plusieurs.

Dans le même temps, en 2014, une étude sur les conditions de travail en salle de traite réalisée par l’ARACT Corse pour l’Interprofession Laitière Ovine Caprine Corse et le Service de remplacement mettait l’accent sur la nécessité, pour les éleveurs, d’acquérir des savoir-faire afin de limiter la pénibilité des ateliers de traite mais aussi les risques sanitaires et de qualité des laits à transformer.

Casgiu Casanu a donc monté une formation de deux jours proposée à des éleveurs de petits ruminants sur la maîtrise de la machine à traire, elle a été suivie par 20 personnes.

« Ce que la formation m'a apporté : tout simplement je ne regarde plus ma machine comme avant ! Avant c'était des tuyaux et des raccords, des commandes... mais qui ne me parlaient pas ! Quand il y avait une panne j'appelais le réparateur ... Depuis la formation, j'anticipe, j'ai démonté et nettoyé. A vouloir économiser d'un côté on ne se rend pas compte de l'impact que cela peut avoir sur la qualité de nos produits et on galère... on jette, au final c'est de la perte... »  Guillaume Acquaviva (éleveur caprin à Manso installé en 2000 et qui a installé la machine à traire en 2014)

 



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Étude en Limousin : « Bien-être et efficacité au travail »

Jeudi 16 février 2017 a eu lieu, à Limoges, la restitution de l’étude « Bien-être et efficacité au travail » commandée par le comité VIVEA Limousin.
Une quarantaine d’organismes de formation et partenaires institutionnels étaient présents afin de connaître sur cette thématique les compétences à développer auprès des exploitants agricoles.

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Les élus du Comité VIVEA Limousin

 



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Évaluation du dispositif «Multi Performances en Grandes cultures en Champagne-Ardenne» : des résultats plus que satisfaisants !

 Une volonté des élus

Les élus VIVEA de Champagne-Ardenne ont lancé en juin 2015 le cahier des charges « Multi-performance en grandes cultures ». L’objectif était d’inciter les organismes de formation de la région à développer une nouvelle offre de formation à destination des 4 750 chefs d’exploitations agricoles qui cultivent des céréales sur ce territoire.
2 types de formations étaient attendus. Certaines devaient permettre aux céréaliers de mettre en œuvre différentes alternatives techniques et de mesurer les impacts économiques sur leur exploitation. D’autres concernaient la stratégie globale de l’exploitation, de la gestion du projet professionnel au raisonnement des investissements, en passant par l’analyse des coûts de production.

Plus de 200 personnes ont participé à l’une des 28 formations proposées dans ce cadre et les résultats de l’enquête d’évaluation sont plus que positifs !

Des résultats très positifs

90% des stagiaires indiquent avoir acquis de nouvelles connaissances, qu’elles soient techniques, par exemple sur la conservation des sols et l’amélioration de la fertilité des sols ou plutôt économiques et stratégiques : calcul des coûts de production, identification des forces et faiblesses de son entreprise…
Par ailleurs, les discussions entre stagiaires sont une réelle valeur ajoutée puisqu’elles permettent notamment d’échanger sur des problématiques communes, d’envisager des changements à mettre en place sur l’exploitation  et de comparer ses systèmes de production et modes de gestion afin d’identifier des marges de manœuvre. Les échanges avec d’autres agriculteurs et agricultrices sont donc un réel moteur du changement, tout aussi importants que l’apport de connaissances par des professionnels compétents.
Suite à ces formations, 67 % des stagiaires repartent avec un plan d’actions concret à mettre en œuvre. Certains choisissent de modifier leurs pratiques culturales pour aller vers l’agriculture de conservation, travailler sur les intercultures ou encore sur leur programme phytosanitaire, d’autres se fixent comme objectif de diminuer leurs charges de structure et coûts de production en actionnant différents leviers.
Les réflexions initiées en formation font d’ailleurs naître des besoins d’accompagnement complémentaires puisque 61 % des stagiaires
souhaitent approfondir leur formation par une formation complémentaire.

Au final, 94 % des stagiaires recommandent la formation qu’ils ont suivie ! Ne reste plus qu’à mobiliser davantage d’agriculteurs sur ces dispositifs qui permettent de prendre du recul sur sa situation pour mieux avancer.

Témoignage d'Eric PAILLARD, Agriculteur à Bouy Luxembourg (10)

Vous avez suivi durant 3 jours, la formation « SYNERGIE - Regards croisés pour construire mon exploitation de demain » organisée par la chambre d’agriculture de l’Aube.

ericpaillard 

Pourquoi êtes-vous venu en formation ?

Je suis venu pour étudier mes coûts de production, pouvoir me comparer aux autres, échanger sur nos systèmes de culture et voir si les orientations que j’ai prises ces dernières années étaient bonnes ou pas. Depuis quelques années j’ai mis en place des rotations plus longues, recherché davantage d’indépendance vis-à-vis des intrants mais je souhaite bien sûr maintenir une marge correcte et optimiser mes investissements.

Que vous a apporté cette formation ?

Cette formation m’a permis de répondre à la majorité de mes questions, de prendre du recul sur ma situation et ma stratégie d’investissement. J’avais déjà réfléchi aux orientations que je souhaitais prendre mais cela m’a permis de me réassurer dans mes choix et de mettre en place de nouvelles actions. J’aimerais maintenant aller plus loin sur les questions techniques.

Recommanderiez-vous cette formation ? Si oui, Pourquoi ?

Oui, car cette formation permet de prendre du recul pour mieux avancer. Pour cela, il ne faut pas avoir peur de « se mettre à nu » et de se confronter à la réalité des situations que nous vivons. Il faut y aller en étant optimiste pour pouvoir identifier ses marges de progrès. Même si on n'est pas dans les meilleurs, il faut savoir pourquoi. Nous avons pu comparer nos exploitations et nos chiffres alors que nous ne nous connaissions pas, mais sans porter aucun jugement sur les situations de chacun. Rappelons que nous étions entre professionnels et que nous nous sommes engagés à la confidentialité au sein du groupe formé. Au final, ce sont justement ces échanges qui rendent la formation si intéressante.

Retrouvez l’ensemble des résultats de l’enquête ci-dessous :

Vivea-Restitution-grandes-cultures-GRAND-EST-2017

 Marie Laumonier VIVEA Champagne-Ardenne

30/03/2017



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Un pas vers la digitalisation des formations

VIVEA souhaite moderniser les formations en développant des formations «mixtes digitales » plus adaptées et attractives pour les agriculteurs. Une étude conduite en 2016  (VIVEA – BIVB) a montré l’intérêt des viticulteurs de Bourgogne pour explorer les modalités pédagogiques en phase avec la révolution numérique.

Pour suivre ces mutations, la Chambre d’Agriculture de Côte d’Or propose désormais des formations alliant présentiel et distanciel. Illustration par le témoignage de viticultrices ayant suivi une formation à l’anglais viticole.

 

Photo témoignages Edith CORNU et Jane RAPHANAUD

Edith CORNU (à gauche), et Jane RAPHANAUD
 
 

Apprendre l'anglais viticole à son rythme

« J’ai appris l’anglais “ scolaire“ mais j’avais besoin de me remettre à niveau et d’acquérir du vocabulaire professionnel afin d’être plus à l’aise dans les échanges.

La période de janvier à mars permet de se libérer et le calendrier, à raison d’ ½ journée par semaine, était parfaitement adapté.

Les temps de travail à distance m’ont permis de ne pas me déconnecter entre les journées de formation en salle et j’ai pu travailler lorsque j’étais disponible. Je suis déjà plus à l’aise dans les mails envoyés et le fait de participer avec d’autres viticulteurs avec des niveaux d’anglais différents m’a tirée vers le haut ».

Jane RAPHANAUD, viticultrice à Gevrey Chambertin

« Lorsque je suis à la cave avec des clients allemands, hollandais, japonais qui parlent anglais, j’ai envie d’expliquer beaucoup de choses mais je suis incapable de dire ce que je veux et les échanges sont trop limités à mon goût.

Le temps à distance me permet de m’octroyer le temps qu’il faut. Le professeur corrige nos écrits que nous reprenons tous ensemble en salle : c’est bien fichu. Nous sommes un petit groupe de stagiaires ce qui permet d’échanger. Je prends de l’assurance et j’ose plus facilement parler. Depuis le début de la formation, cela fait deux fois que je reçois des Anglais et je sens que je progresse. »

Edith CORNU, viticultrice à Ladoix-Serrigny

30/03/2017

 

 



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