VIVEA BOURGOGNE ACCOMPAGNE LA FILIERE VITICOLE

Depuis plusieurs mois, VIVEA et la Chambre d’Agriculture de Bourgogne œuvrent ensemble pour mieux comprendre les attentes des viticulteurs-trices en terme de formation.

vigne

En effet, les chefs d’exploitation viticoles se forment en moyenne moins que ceux des autres filières majoritaires en Bourgogne (17.6 % contre 19.4 %). De plus, pour les viticulteurs, le nombre d’heures consacrées au Certiphyto reste très important alors que tous doivent être en possession du certificat individuel en novembre 2015.

Une analyse des besoins en formation (réalisée par AgroSup Dijon auprès de 45 viticulteurs) et de l’offre proposée par les centres de formation ainsi que des rencontres avec les acteurs de la filière ont conduit aux constats suivants :

-          Il n’y a pas un public, mais des publics de viticulteurs, avec des attentes et des habitudes très différentes pour acquérir des compétences. C’est ainsi que 4 profils de viticulteurs ont été identifiés : les intouchables, les exigeants, les cibles et les habitués. L’approche de la formation étant très spécifique à chaque profil, l’offre de formation devra être adaptée à chacun. Pour plus de détails sur les résultats de la première étude, cliquez  ici.

-          Les freins et les leviers pour mobiliser les viticulteurs en formation ont été exprimés. Différents pour chaque profil, ces paramètres devront être pris en compte pour la construction d’une nouvelle stratégie de communication et de mobilisation.

-          Il existe un décalage entre les attentes des viticulteurs concernant les thématiques à aborder en formation et les besoins identifiés par les différents acteurs de la filière.

-          L’offre de formation est très hétérogène selon les départements, ce qui a un impact certain sur les taux d’accès des viticulteurs à la formation.

Au regard de ces constats, et pour aller plus loin dans l’appui aux centres de formation, les représentants professionnels de la filière ont souhaité que ces travaux soient approfondis, notamment en termes de méthodes pédagogiques et moyens de recrutement. Dans le même temps, le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB) s’interrogeait sur l’amélioration du transfert et de la communication technique afin de fournir un service plus proche des attentes des viticulteurs.

Pour répondre à ces deux objectifs, une enquête visant à définir précisément les besoins en formation et en transfert et communication par type de viticulteurs va être conduite jusqu’ à la fin de l’année. Elle permettra de fournir aux centres de formation et aux centres techniques les éléments clés pour construire un accompagnement cohérent, complémentaire et renouvelé, et répondre pleinement aux besoins des différents types de viticulteurs.

Pour plus de renseignements sur le sujet, contactez Delphine CUVILLIER, conseillère VIVEA (d.cuvillier@vivea.fr).

17/6/2015