VIVEA et la FNCUMA signent un accord cadre pour le développement de la formation des agriculteurs dans le réseau cuma au Sommet de l’élevage

signature FNCUMA VIVEA

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Face aux évolutions du contexte, les agriculteurs doivent s’adapter en permanence. L’accès à la formation est une des conditions essentielles de leur réussite. VIVEA, fonds de formation de 640 000 chefs d’entreprise agricole et la Fédération nationale des cuma qui fédère 11 545 CUMA regroupant 224 000 exploitations ont décidé de poursuivre leur collaboration engagée en 2010 au niveau national et régional.
Christiane LAMBERT, présidente de VIVEA et Stéphane GERARD, président de la FNCUMA ont signé le 1er octobre au Sommet de l’Elevage un accord cadre national pour le développement de la formation des agriculteurs dans le réseau Cuma.

Le même jour, deux conventions régionales ont été signées :

  • Philippe MAJEUNE, Président de la FRCUMA Auvergne et Claude VANNEAU, Président du comité VIVEA Auvergne, ont signé la convention VIVEA/FRCUMA Auvergne ;
  • Jérôme CROZAT, Président du comité VIVEA Rhône-Alpes et Isabelle COSTA-ROCH , Présidente de la FRCUMA Rhône-Alpes, ont signé la convention VIVEA/FRCUMA Rhône-Alpes.

" VIVEA assure la gestion des fonds de la formation professionnelle de 622 000 actifs agricoles non salariés et parmi eux de nombreux adhérents de cuma. Ces entreprises évoluent dans un environnement économique très instable, renforcé par des exigences communautaires en termes de respect de l’environnement et des attentes fortes des consommateurs sur la traçabilité et la qualité des produits. Ce contexte nécessite la mise en place de compétences pointues sur les métiers exercés, d’où un besoin en formation accru chaque année.

C’est pourquoi nous avons souhaité renouveler la convention VIVEA/FNCUMA. Elle devrait permettre la construction, le développement et l’accès à la formation des adhérents cuma pour les conforter dans leurs pratiques, les réassurer au travers des groupes, leur permettre de pérenniser leur entreprise et d’assurer la compétitivité de leurs exploitations. Travailler en cuma, c’est aussi partager les risques, c’est aussi gérer des ressources humaines et cela nécessite des compétences spécifiques.

Il y a aussi aujourd’hui un véritable enjeu de réductions des charges de mécanisation, le matériel coûte cher pour les exploitations. Les cuma ont un rôle prépondérant à jouer en matière de formation. Les agriculteurs doivent raisonner leurs choix de mécanisation, la formation peut les accompagner.’’ explique Christiane Lambert.

Découvrez le communiqué de presse