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VIVE’

Actu

// #10 • juin 2016

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DESATTENTES ET DES BESOINS RELATIVEMENT HOMOGÈNES

3

LESAUTRES

ENSEIGNEMENTS

POUR LAFORMATION

ÉTUDE

Les avis restent partagés sur l’organisation

des actions de formation : certains viticulteurs

préfèrent des journées entières et non

consécutives, d’autres des formations sur des

demi-journées espacées dans le temps, plutôt

en matinée.

L’avis est également très partagé sur les

formations associant présentiel et distanciel :

près de 35% des viticulteurs exprimant un

La faiblesse de la participation

aux for-

mations des viticultrices et des viticulteurs

est liée aux difficultés d’organisation et d’arbi-

trage entre une journée de formation et une

journée de “production”.

L’offre de formation n’est pas assez visible

et pas encore assez ciblée.

Les formations suivies sont de bonne

qualité

(91% sont satisfaits des formations

suivies).

Cette étude confirme que la problématique

concerne

l’optimisation de l’existant

par

les organismes de formation :

• affiner les stratégies de communication

pour toucher la cible ;

• proposer des services et des contenus en

accord avec les attentes ;

• adapter les formats pédagogiques (durées,

densité des apports, modalités).

intérêt pour cette possibilité. Dans le détail,

certaines modalités attirent plus que d’autres

(visionner des séquences vidéos semble a

priori plus attractif que des classes virtuelles

par exemple). Une part des viticulteurs est

prête à tester de nouvelles modalités à

distance, pour plus d’efficacité, dans la mesure

où la possibilité d’échanger est préservée.

Il n’est pas pertinent d’établir une typologie

des publics. Seuls les viticulteurs coopéra-

teurs (qui ne produisent que du raisin) et

ceux qui possèdent une cave particulière

(et vignifient) se distinguent dans leurs

réponses des autres profils de viticulteurs

(voir encadré).

ZOOM SUR LES VITICULTEURS COOPÉRATEURS

Le premier enseignement est que les coopérateurs ne sont pas sensibles aux mêmes vecteurs de communication.

La cave coopérative est le relais clé.

Certaines thématiques intéressent naturellement moins les coopérateurs (œnologie, commercialisation),

ces missions étant confiées à leur coopérative.

Le viticulteur a facilement recours au technicien de coopérative lorsqu’il cherche de l’information.